Quel risque pour la reprise des cours au Gabon?

La reprise des cours initialement prévue le 7 Septembre 2009 à l’UOB en vue de la validation de l’année académique 2008-2009 n’est plus à l’ordre du Jour. Avec ce nouveau report, les étudiants gabonais sont ménacés de deux années blanches.



Le Pouvoir ROGOMBE ET ALI BONGO s'en prendrait-il aux étudiants ?

Le pouvoir de Madame ROGOMBE vient de s’illustrer négativement en massacrant les jeunes lycéens à Port-Gentil, votant pour la première fois, et qui ont eu la maladresse de revendiquer l’expression de leurs votes confisquée.
Mais ce qui s’annonce serait alors plus inquiétant. Les étudiants de l’université Omar BONGO dont l’année académique 2008-2009 n’a pu être validée au mois de juin dernier, en raison des multiples grognes sociales ayant caractérisé le premier semestre 2008-2009, vont devoir attendre pour une durée indéterminée.
En effet, la note de service de Monsieur le Recteur de l’Université Omar BONGO indiquait que les cours du second semestre reprendraient le 7 septembre 2009, afin de pouvoir organiser les examens au mois de nomvembre. Les inscriptions comptant pour l’année académique 2009-2010 commenceraient au mois de décembre et la rentrée au mois de Janvier 2010.
Un chronogramme déjà critiqué car pénalisant les étudiants en fin de cycle, mais qui serait compromis au régard du contexte politique actuel.
Le regroupement des étudiants au campus universitaire constitue un danger potentiel en cette période de contestation politique et sociale.
Les enseignants ayant suspendu leur mouvement de grève en vue des élections présidentielleset la composition du gouvernement vont à nouveau mettre sur la table leur catalogue de revendications.
Il est dont à ce demander comment l’Université ayant déjà du mal à basculer dans le système LMD va réussir à gérer ces deux années académiques qui finalement risquent d’être blanches.
Comment les étudiants et lesparents vivraient-ils cette situation catastrophique ?
En tous les cas, le mandat d’ALI BONGO qui a commencé sous fond de violence, risquerait d’embraser tout le pays dont les 42 ans de pouvoir du PDG deviennent insoutenables pour tous.

EYOYOLA MINKO Thomas.


 

Vendredi 11 Septembre 2009.

Pays mort!

Trois jours de ville morte sur l’étendue du territoire

Les leaders de l’opposition gabonaise ont appellé aujourd’hui à trois jours de ville morte sur l’étendue du territoire, à compter de lundi, pour protester contre le coup d’Etat militaire d’ALI BONGO


Trois jours de ville morte sur l'étendue du territoire

Alain Bongo le roi des teké

Gabon : Le président des intérêts français préterait serment en République du Haut-Ogooué

« Je jure de protéger avec les armes la richesse de ma famille et les intérêts des amis de mon père. Je veillerai à ce qu’un seul cheveu d’un Français ne soit touché. J’écraserai sans état d’âme toute opposition à mon action ». Voila, comment le Président du Haut-Ogooué s’exprimerait devant le temple du grand Orient à Franceville.

Le président des intérêts français préterait serment en République du Haut-Ogooué

En évitant de préter serment devant les milliers de Gabonais qui l’ont renié, ALI BONGO respecterait au moins la volonté du peuple en ne piétinant pas une fois de plus la constitution gabonaise reconnaissant de fait sa défaite aux élections présidentielles.

Avec 99,99% des électeurs dans la province du Haut-Ogooué, où il règnera au cours des prochaines années, ALI BONGO prêterait serment dans l’anonymat à Franceville, pour éviter de choquer une fois de plus une population qui n’est pas disposée à le reconnaître comme le chef de l’Etat.

Ma province le Woleu N’TEM

Le Woleu-Ntem est l’une des neuf provinces du Gabon. Son chef-lieu est Oyem qui rassemble, avec les villes de Bitam, Minvoul, Mitzic et Médouneu, la grande majorité des 125 400 habitants de la province (estimation 2002). La forêt équatoriale occupe l’essentiel du territoire de cette région, ce qui explique sa très faible densité de population. Elle est trouée ça et là par quelques routes qui relient les villes principales entre elles et le long desquelles on peut traverser de petits villages isolés. L’est de la province est pratiquement inhabité, sauf par de petits groupes de pygmées semi-nomades, ce qui a facilité la création du parc national de Minkébé.Il s’agit d’une région peu industrialisée qui produit du cacao et du caoutchouc. Les cultures vivrières et la chasse en forêt fournissent encore une bonne partie de l’alimentation des populations locales.

Les relations sont assez importantes avec la Guinée équatoriale et le Sud du Cameroun, en raison de l’appartenance commune à l’ethnie fang de la majorité de la population, de part et d’autre de la frontière. Dans la vie quotidienne, beaucoup de gens parlent fang, le français étant la langue de l’école et de l’administration. Les échanges avec le Cameroun sont facilités depuis l’inauguration, à Eboro, en 2005, d’un pont sur le fleuve Ntem, frontière naturelle entre les deux pays. Jusqu’à cette date, il fallait traverser en pirogue ou par le bac.

Le Woleu-Ntem est subdivisé en cinq départements.

  • Haut-Como, chef-lieu Médouneu
  • Haut-Ntem, chef-lieu Minvoul
  • Ntem, chef-lieu Bitam
  • Okano, chef-lieu Mitzic
  • Woleu, chef-lieu Oyem

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Départements du Woleu-Ntem

Signification du blason : Le fond vert évoque la forêt équatoriale, les cabosses de cacao représentent la culture du cacaoyer, les deux lignes ondulées bleues symbolisent les fleuves Ntem et Woleu qui traversent cette province et lui donnent son nom.

« Le fils Bongo a pratiquement réussi un coup d’État »

Ali Bongo, âgé de 50 ans, fils du défunt président Omar Bongo , a remporté l’élection présidentielle du Gabon. Sa victoire est contestée par ses opposants. Interrogé par lepoint.fr, Dieudonné Minlama Mintogo, président de l’Observatoire national de la démocratie, une ONG gabonaise chargée de déployer des observateurs à travers le pays, évoque des fraudes.

lepoint.fr : Quelle est votre réaction à l’annonce de la victoire d’Ali Bongo Ondimba ?
Dieudonné Minlama Mintogo
: On est face à une falsification ahurissante. La Cénap (la Commission électorale nationale autonome et permanente, ndlr) a reçu de faux procès-verbaux qui ne correspondent évidemment pas à ceux remontés des régions. Voilà pourquoi il y a eu ce retard dans l’annonce du résultat. Les représentants de l’opposition ont refusé de valider cette situation. Ils ont résisté toute la nuit dernière. Mais le président de la Cénap est passé en force au prétexte qu’il ne lui appartient pas de juger du bien-fondé des procès-verbaux. Il les a entre les mains, ça lui suffit pour les intégrer dans son calcul !

Qui l’aurait emporté ?
D’après nos estimations, le vainqueur est André Mba Obame (ancien ministre de l’Intérieur) avec environ 38 % des voix. Pierre Mamboundou (opposant radical) arrive en deuxième position avec 33 %. ali Bongo Ondimba (le fils du président défunt) recueille, lui, 25 % des voix.

Que peut-il maintenant se passer ?
Les candidats peuvent contester le résultat devant la Cour constitutionnelle, mais leurs chances sont minces. Sa présidente était très liée avec l’ancien président Bongo. Le fils Bongo a pratiquement réussi un coup d’État.

Comment peut réagir la population ?
Très mal. Les autres candidats ne reconnaissent pas le résultat. Le pays va vivre des jours difficiles. Il y a des dizaines de milliers de jeunes qui voudraient porter leur candidat favori au pouvoir par la force, comme récemment à Madagascar. Dans la région d’Oyem, le gouverneur est actuellement pris en otage. On a appris que les autorités avaient proposé 10 millions de francs CFA à un représentant local de la Cénap pour modifier les résultats. À Port-Gentil, les routes sont barrées et des bâtiments sont incendiés.

Attention aux elections truquées!

Au Gabon et en Afghanistan en ce moment, en Iran au mois de juin, les élections sont de plus en plus souvent contestées. A tel point que le suffrage universel risque de ne plus être considéré comme le meilleur moyen de désigner ses dirigeants.

Chacun des trois cas cités est différend et toute comparaison entre eux serait hasardeuse. Le phénomène n’est pas nouveau et l’on a vu des scrutins contestés dans bien d’autres pays, dont certains, comme le Mexique, tiennent des élections depuis longtemps.

Il y a là un danger certain. Un jour viendra où le recours au suffrage universel ne sera plus considéré comme le meilleur moyen d’assurer la légitimité des gouvernants.

Bien sûr, une élection ne suffit pas à créer une démocratie. Encore faut-il un Etat de droit qui assure la protection des droits des citoyens. Mais comment créer les institutions démocratiques sans recourrir au suffrage universel ? C’est un vrai casse-tête.  

En Palestine, en janvier 2006, on avait déjà mis la charrue avant les boeufs. La décision, prise sous pression américaine, de tenir des législatives, alors que la victoire du Hamas était prévisible, était des plus hasardeuses. Les pays occidentaux se sont vus dans l’obligation de contester la victoire des islamistes, alors que le scrutin avait été jugé sans fraude. Les idéaux démocratiques, que l’on voulait au départ mettre en avant, en ont pris un coup.  

Organiser des élections dans des pays dépourvus de culture et d’institution démocratiques est une gageure. Observateurs internationaux et commissions électorales ne suffisent pas toujours à crédibiliser le scrutin.

Que faire ? Il n’y a pas de réponse simple. D’abord, aborder la question avec moins d’idéologie et plus de pragmatisme. Ensuite, on devrait peut-être songer à un organisme électoral international, sous l’égide de l’ONU, qui superviserait et donnerait son blanc seing aux élections, partout dans le monde. Encore faudrait-il qu’il soit jugé impartial et accepté par tous… On en est loin.

Pourquoi le recomptage en Afghanistan et non au Gabon?

 

Que Dieu bénisse le Gabon et diable bénisse la France et son alain Bongo

Barack Obama, réagi avant qu’il ne soit trop tard

Barack Obama, réagi avant qu’il ne soit trop tard

Barack Obama, utitile de vous faire un dessin, vous êtes au courant de ce qui se passe en Afrique et au Gabon, par votre Ambassade des Etats Unis au Gabon, nous vous prions de nous évitez cette guerre civile qui se prépare au quartier en ce moment, la France, nous a abandonné, la democratie c’est pour les blancs et non pour les nègres.
Barack Obama, réagi avant qu'il ne soit trop tard

Ici anti Français, ne fait que monté, depuis les félicitations de SARKOZY à Ali Bongo, moi, qui n’a pas fait beaucoup d’école, je comprends les choses, la situation au Gabon, est grave, ça peut exploser à tout moment. Nous n’avons plus confiance à la France, elle ne voit que ses intérêts au Gabon. Nous sommes à bout, en plus de cela on nous tue, la France ne dit rien. Notre espoir est tourné vers l’Amérique, ne nous déçois pas, notre frère, sauve ton continent de la misère et de la France.

Tout Africain francophone, au fond de lui, est devenu anti Français, c’est la France qui nous met dans cette situation, à quand, l’indépendance du Gabon ? où nous pouvons choisir notre président librement, donc il faut verser notre sang pour l’obtenir ? Le peuple Gabonais, dans sa misère, vous envois ce message d’alerte, pour nous libérer de la France, si non, il sera trop tard. Nous n’avons pas élu Ali Bongo, comme président, c’est le choix de la France pour ses intérêts, et non pour le peuple.

Je vous remercie d’avance de faire quelque chose.

Les matitis de Libreville, que Dieu bénisse le Gabon et le diable bénisse la france et son alain Bongo le nigérian!

Gabon : Nicolas Sarkozy se serait-il trompé en félicitant Ali Bongo ?


Nicolas Sarkozy se serait-il trompé en félicitant  Ali Bongo  ?

Le président sarkozy est l’une des premières personnalités politiques internationales à avoir félicité le « nouveau » président du Gabon. Il me semble pourtant assez déplacé d’agir de la sorte alors que les recours des opposants d’Ali Bongo sont toujours à l’étude. La France a de nombreux intérêts économiques au Gabon comme dans d’autres pays africains mais il est maladroit de placer officiellement l’économie en priorité de toutes autres considérations. Cela nous discrédite aux yeux de l’Afrique et nous n’avons pas besoin de cela aujourd’hui. Avec un peu de cynisme, j’espère néanmoins que ce « coup de pouce » sarkozyste à ce pantin d’Ali va nous permettre de vendre quelques rafale supplémentaires. Je préfère personnellement cela que de voir Ali acquérir d’autres hotels particuliers à Neuilly ou quelqu’autre maison sur la côte d’azur. Nous devrons un jour prendre nos responsabilités face aux pilleurs de leur propre peuple. Je préfère une Chine ouvertement dictatoriale qui amène peu à peu son peuple vers le meilleur qu’une Afrique soi disant démocratique qui n’enrichit que ses dirigeants. Alors de grâce Monsieur le président, changeons de cap avec l’Afrique. Vous incarnez soi disant la rupture, il est temps de le prouver.

LE VISAGE DE sARKOZY

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Les gabonais ne sont pas cons et n’ont pas encore dit leur dernier mot!!!!La France s’était insurgée contre les élections en Iran parce qu’elle n’a aucun intérêt éconopmique dans ce pays contrairement au gabon, mais les gabonais ont décidés de piller toutes les entreprises françaises implantées au gabon même si des semaines et mois passent ce sera toujours d’actualité pour montrer à la france que sa démocratie à géometrie variable ne marche pas et qu’elle est purement hypocrite!

Gabon/violences: chefs de l’opposition interdits de quitter le pays

Gabon/violences: chefs de l’opposition interdits de quitter le pays



Gabon/violences: chefs de l'opposition interdits de quitter le pays

LIBREVILLE – Les chefs de l’opposition gabonaise ne peuvent quitter le pays à la suite des violences post-électorales à Port-Gentil (ouest), a appris l’AFP auprès du ministère de l’Intérieur, l’un des candidats à la présidentielle n’ayant pu voyager mercredi soir.

Paul Mba Abessole, un candidat à la présidentielle du 30 août rallié avant le scrutin à l’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame (arrivé 2e), n’a pu prendre son avion pour Abidjan à 19H30 (18h30 GMT) mercredi, a-t-il indiqué à l’AFP.

« Lors des formalités, les policiers m’ont indiqué qu’ils avaient reçu des consignes strictes de ne pas laisser voyager les leaders de l’opposition », a affirmé M. Mba Abessole, précisant que ses « papiers sont en règle ».

Joint au téléphone, un conseiller du ministre de l’Intérieur a affirmé à l’AFP: « C’est exact. En attendant de cerner les responsabilités des uns et des autres (dans les violences) à Port-Gentil, ils (les chefs de l’opposition) ne peuvent quitter le Gabon ».

Mercredi matin, la ministre de la Communication Laure Olga Gondjout avait notamment critiqué sans les nommer des responsables de l’opposition: « Ce sont ces personnes qui ont utilisé les medias, qui ont instrumentalisé certains jorunalistes pour appeler à la haine, à l’insurrection ».

« Malheureusement ce sont des jeunes Gabonais qui vont devoir répondre devant la justice alors que les meneurs sont tapis dans leur domiciles », avait-elle ajouté.

Selon le bilan officiel, trois personnes sont mortes lors des violences entre 3 et 6 septembre dans la capitale pétrolière du pays, un fief traditionnel de l’opposant historique Pierre Mamboundou, classé 3e de la présidentielle. L’opposition fait état « d’au moins 15 morts ».

Selon les résultats validés par la Cour constitutionnelle, Ali Bongo, fils du défunt Omar Bongo, a été élu avec 41,73% des suffrages, devant André Mba Obame (25,88%) et Pierre Mamboundou (25,22%). Ces deux derniers contestent le résultat de l’élection dont il s’estiment respectivement vainqueurs.

(©AFP / 09 septembre 2009 22h11)

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