Archive pour 'Politique'

Notre sauveur Thomas Sankara et que Dieu le Tout Puissant te garde à sa Droite

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L’Afrique a besoin des hommes integres pour son development,et non pas de ces carnassiers qui ne sont la que pour leurs propres interets.

Notre cher grand Sankara a semené dans un continent riche dans son sous sol et jusqu’à present l’Afrique n’a pas toujours récolté ce que le grand sage d’Afrique a sémé pour sa masse populaire, et c’est pourquoi nous pridistes, nous emboitons le pas de notre Sauveur Thomas Sankara, qui n’a eu peur de rien même pas de la maudite France qui l’a fait tué par son grand ami d’enfance Blaise Compaoré qui aujourd’hui circule tranquilement dans le pays, dans le continent et même médiateur de la crise de Conakry et on parle de la CPI….

Nous avons appris de ce dernier que la démocratie s’arrache et ne s’obtient pas tel comme veulent nous le faire croire des grands dictateurs africains et français à l’image d’Omar Bongo Ondimba (le diable en personne), Mittérant, Sarkozy, Chirac,Alain Bongo, Blaise Compaoré,Paul Biya,etc.

Thomas Sankara et Ché Guevarra ont réellement aimé leurs masses populaires et c’est pourquoi ils ont été tué par des barbares français et americains.

Nous devons redessiner notre avenir, en refusant la mondialisation et en optant pour un marché commun africain mais tout d’abord chassé du pouvoir tous les fils et familles des dictateurs décedés en Afrique…

Le nouveau décompte des voix est terminé

 La Cour constitutionnelle gabonaise a terminé samedi le nouveau décompte des suffrages de la présidentielle du 30 août mais ne donnera pas son résultat. Elle a également terminé l’audition des requérants demandant l’annulation du scrutin. La Cour ne devrait pas rendre son verdict final avant au moins 8 jours

Le plus dur est fait, mais la procédure est loin d’être terminée. La Cour constitutionnelle ne rendra pas de décision avant une bonne dizaine de jours. Tous les suffrages ont donc été recomptés comme le souhaitaient les candidats ayant déposé un recours.

Les magistrats de la Cour doivent maintenant rédiger leur rapport, ensuite la Cour constitutionnelle se réunira lors d’une audience publique au cours de laquelle les requérants seront également entendu comme dans un procès. Ce n’est qu’à l’issue de ces débats que la Cour pourra enfin se prononcer et désigner le vainqueur de l’élection présidentielle du 30 août dernier.

« La procédure s’achemine maintenant vers la fin. Nous pensons qu’en fin de semaine prochaine les rapports pourront être produits par les magistrats rapporteurs et présentés en audience publique, estime Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon. Nous sommes tenus par les délais constitutionnels. Nous avons au maximum un mois à partir du quinzième jour qui suit la proclamation des résultats. Nous pensons que ce sera au plus tard dans une dizaine de jours ».

La Cour constitutionnelle sera donc en mesure de désigner le vainqueur de la présidentielle. Ses décisions sont souveraines et ne peuvent faire l’objet d’aucun appel ni d’aucun recours.

Le Gabon se rapprocherait lentement mais surement des Pays Arabes

L’OCI veut accompagner le président élu Ali Bongo Ondimba, dans « ses efforts à faire du pays un pays moderne, prospère

Le Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, a adressé via une note parvenue ce vendredi à GABONEWS, ses « chaleureuses félicitations » ainsi que ses « sincères voeux de succès et de réussite » au président élu, Ali Bongo Ondimba, tout en réitérant la volonté de son organisation à « accompagner » le nouvel élu « dans ses efforts tendant à faire du Gabon un pays moderne, prospère, démocratique et uni ».

Dans la lignée du message déjà adressé mercredi aux candidats malheureux à la présidentielle les exhortant à « serrer les rangs avec leur chef élu aux fins de faire avancer le pays », le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu a également tenu, au non de son institution à saluer la victoire d’Ali Bongo Ondimba.

De ce fait, le Secrétaire général de l’OCI souligne de prime abord qu’il a « suivi avec beaucoup d’intérêt le déroulement de l’élection présidentielle qui a eu lieu le 30 août 2009 ». A ce tire, ayant pris connaissance des résultats rendus publics par les instance habilité à le faire et déclarant Ali Bongo vainqueur, Pr Ihsanoglu adresse ses « chaleureuses félicitations » ainsi que ses « sincères voeux de succès et de réussite » au président élu.

Il rassure le candidat du parti démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir) qu’il « demeure convaincu » que son « élection à la magistrature suprême contribuera à renforcer la cohésion du peuple gabonais frère ».

Aussi, réitère-t-il, la « disponibilité de l’OCI » à « accompagner » dans ses efforts le nouveau chef de l’Etat « dans ses efforts tendant à faire du Gabon un pays moderne, prospère, démocratique et uni ».

La mercredi, Pr Ihsanoglu s’est dit satisfait de l’engagement du peuple gabonais au processus démocratique, tout en exprimant ses félicitations au nom des États membres de l’OCI et en son nom propre au nouveau président élu.

Il avait par ailleurs exhorté les autres protagonistes à serrer les rangs avec leur chef élu aux fins de faire avancer le pays, de même qu’il avait appelé tous ceux qui se sentiraient lésés à obtenir réparation en ayant recours aux instances judiciaires et à éviter les actes qui pourraient saper la paix et la stabilité que le Gabon a longtemps connues.

De même, le Secrétaire général avait rassuré le peuple gabonais de la solidarité inébranlable de l’OCI avec leur pays


 

Samedi 19 Septembre 2009 – 14:30

Appel à Surseoir l’Investiture d’Alain BONGO ONDIMBA le nigérian jusqu’au Prononce du Verdict Final du Contentieux Electoral

Appel à Surseoir l’Investiture d’Ali BONGO ONDIMBA jusqu’au Prononce du Verdict Final du Contentieux Electoral

LETTRE OUVERTE, A LA PRESIDENTE PAR INTERIM, MADAME FRANCINE ROGOMBE
ET A TOUS LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT GABONAIS

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,

Nous, Mouvement de Défense des Droits et des Libertés du Peuple
Gabonais, en France; Nous, Comités de Soutien des Candidats victimes du
hold up électoral, perpetré par leur adversaire Ali Ben BONGO ONDIMBA,
le 3 septembre dernier; Nous, Amis, Sympatisants du Peuple Gabonais
éprouvé et toute la Diaspora de l’Europe; à la lecture des résultats de
la Commission des Experts, mandatée par lesdits candidats à l’élection
présidentielle du 30 août 2009, par les partis politiques et les
sociétés civiles, afin d’apprécier les résultats du scrutin tels
qu’annoncé par la CENAP; Unanimement, Nous vous demandons de SURSEOIR
l’INVESTITURE d’Ali Ben BONGO ONDIMBA, jusqu’au prononcé du verdict
final du Contentieux Electoral, tel que l’exige la Constitution
Gabonaise.

Selon le rapport de la Commission des Experts publié le 18 Septembre 2009, 67% des Procès Verbaux des bureaux de vote examinés comportent de très graves irrégularités et des cas de fraudes manifestes, qui interpellent le verdict de la Cour Constitutionnelle par respect des électeurs et la Constitution.

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, qu’il nous soit permise de rappeler que d’après la Constitution, le mandat présidentiel débute le jour de sa prestation du serment, toutefois cette prestation ne peut avoir lieu avant la décision de la
Cour Constitutionnelle rélative au Contentieux Electoral dont elle est
saisie.

Le 17 septembre 2009, André MBA OBAME a déposé auprès de ladite Cour, un recours en annulation du scrutin de certains bureaux de vote où des fraudes manifestes ont été relevées.

Un autre recours aussi a été déposé par Luc BENGONE NSI, pour non élégibilité d’Ali Ben BONGO ONDIMBA à la présidence de la République Gabonaise, au motif qu’il ne serait pas un gabonais de souche; en effet d’après la Constitution: « Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat aux élections présidentielles, seule sa descendance ayant démeuré sans discontinuité au Gabon le peut à partir de la 4ème génération. »

Nous vous faisons donc observer que deux recours sont déposés actuellement auprès de la Cour Constitutionnelle, par les candidats malheureux à ladite élection du 30 aoùt 2009, mais respectueux de la Constitution et des Institutions de la République, bien que la présidente de ladite Cour soit la belle mère d’Ali Ben BONGO, poste qu’elle ne devrait plus occuper après deux mandats, ce qui est anti-constitutionnelle. Nous osons cependant encore croire à l’impartialité de ses collaborateurs, vu la situation dans laquelle les irrégularités et les fraudes massives, par excès de zèle de certains fraudeurs ont plongé le pays.

La décision de la Cour contitutionnelle devra intervenir dans un delai maximum d’un mois à compter du 15ème jour qui suit la proclamation des résultats de l’élection, toujours d’après la Constitution; par conséquent Madame Francine ROGOMBE, actuelle Présidente par intérim demeure en fonction, jusqu’à la décision de la Cour Constitutionnelle.

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, l’opinion nationale et internationale a les yeux rivés vers vous et espère que vous ne cautionnerez pas un résultat frauduleux au risque de créer une instabilité des institutions de la République et de glisser vers un pourrissement du pays où toute élection ne sera désormais qu’une
mascarade.

Respectueusement
MC PRICE, présidente du MDDLPG

Samedi 19 Septembre 2009 – 14:23

Recours devant le Conseil Constitutionnel

Un candidat à la présidentielle au Gabon a annoncé samedi avoir déposé chez un huissier un recours devant le Conseil constitutionnel demandant l’invalidation de l’élection d’Ali Bongo, au motif que celui-ci serait adopté et aurait donc acquis la nationalité gabonaise.

« Les origines du candidat Ali Bongo Ondimba demeurent ambiguës. S’il est avéré que ce dernier a acquis la nationalité par adoption, il appartiendra à la Cour de constater l’irrégularité de l’élection », indique le texte du recours que l’AFP a pu consulter et déposé par Luc Bengono Nsi, candidat malheureux (moins de 1%) à la présidentielle pour le Mouvement de Redressement national (Morena), le plus vieux parti d’opposition gabonais.

« L’intérêt supérieur du Gabon est sérieusement mis à mal avec l’élection d’un candidat aux origines douteuses », ajoute le texte.

Selon une rumeur persistante au Gabon, Ali Bongo serait un orphelin de guerre du Biafra (sud-est du Nigeria) et aurait adopté par Omar Bongo et son ex-épouse la chanteuse Patience Dabany. Pendant la campagne électorale, des messages téléphoniques sur internet affirmaient notamment qu’Ali Bongo était Nigérian.

En avril, Ali Bongo a formellement démenti la rumeur. « Quand je suis né, le Nigeria n’était même pas indépendant. Il (l’)est devenu un an après et cette guerre du Biafra a commencé » en 1967, alors que « j’ai déjà 8 ans », a-t-il commenté.

Pour M. Bengono Nsi, qui fait partie du collectif de candidats contestant les résultats du scrutin, « il ne s’agit pas de xénophobie », mais « d’appliquer la loi. La Constitution prévoit ce cas. Il faut l’appliquer ».

L’article 10 de la Constitution gabonaise stipule que « toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République ».

Le collectif de candidats contestant les résultats de l’élection a précisé vendredi qu’il déposera un recours « en temps opportun », avant la date limite du 19 septembre.

Selon une source de ce collectif, ce recours devrait être déposé la veille du 19 septembre et portera uniquement sur les « irrégularités de l’élection ».

Le rapport du « Front du refus » sur la fraude du 30 août

 

Réuni le 11 septembre dernier à Libreville pour un appel aux populations à un mouvement de grève générale du 14 au 16 septembre prochains, le Front de refus du coup de force électoral a présenté le rapport de l’experte mandatée pour étudier le déroulement du vote de l’élection présidentielle le 30 août dernier . Celle-ci a mené à la proclamation, le 4 août, de la victoire d’Ali Bongo Ondimba. Dans son rapport préliminaire, l’ancienne caissière de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), Marguerite Okomo Obame, dénonce notamment l’utilisation d’urnes pirates, l’absence d’isoloirs dans certains bureaux de vote ou encore la manipulation des taux de participation, appelant à une enquête internationale pour vérifier la validité du scrutin.

 

Alors que les autorités continuent de crier à l’affabulation et réclament des preuves quant aux accusations de l’opposition concernant la fraude massive, le Front de refus du coup de force électoral, qui réunit 15 candidats dénonçant les résultats officiels du sccrutin, a présenté le 11 septembre dernier le rapport préliminaire sur le déroulement du vote du 30 août dernier.

L’ancienne caissière de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), Marguerite Okomo Obame, a effectivement présenté son rapport qui énumère les «nombreuses anomalies [qui] ont été observées et qui permettent d’établir avec clarté la fraude massive qui a émaillée l’élection présidentielle du 30 août 2009».

Le rapport dénonce en premier lieu «l’utilisation d’urnes non codifiées dans de nombreux bureaux de vote», alors que la loi élecotrale en vigueur impose leur codification. A la lecture des procès verbaux, l’experte a identifié trois types d’urnes, à savoir «des urnes codifiées conformément à la loi» ; «des urnes portant de simples numéros n’obéissant à aucune logique de codification» et «des urnes sans aucun numéro».

Avant le vote, certains candidats, notamment l’ancien ministre de l’Intérieur, André Mba Obame, avaient averti sur la présence de ces «urnes pirates» destinées à gonfler les scores en faveur d’un candidat.

«Le bureau de vote de YENE 2 dans la province du Haut Ogooué ou encore les bureaux n° 2 et 3 de la mission diplomatique du Gabon au Sénégal», auraient notamment utilisé ces urnes «pirates», précise le rapport.

L’utilsiation de matériel électoral «pirate» aurait permis le «bourrage des urnes conduisant à un nombre de votants supérieur au nombre d’inscrits» ; «la manipulation des résultats» ; «un nombre d’enveloppes trouvées dans l’urne supérieure au nombre d’émargements constatés par les votants», affirme l’experte.

Par exemple, au centre de vote de l’école publique de Louis, dans le 1 er arrondissement de Libreville, les procès verbaux font état de 423 inscrits et 165 votants, alors que le nombre d’enveloppes dans l’urne est de 550, démontre madame Okomo Obame. Même constat au premier bureau de l’école publique SNI 1, à Owendo où on compte 485 inscrits 485 et 187 votants, avec paradoxalement 547 enveloppes dans l’urne.

«Nous pouvons affirmer que la non codification de toutes les urnes a été volontairement orchestrée par le ministère de l’Intérieur dans le but de permettre une fraude massive en faveur du candidat du PDG», ajoute l’ancienne caissière de la CENAP.

Le rapport relève en outre «la non utilisation systématique des isoloirs en zone rurale, en violation de l’article 92 de la loi électorale», à l’instar notamment le centre de vote de Lemengue dans la Lombo Bouenguidi, province de l’Ogooué Lolo, qui se trouvait situé dans le village du secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi. Dans ce bureau de vote, «des enfants de 12 ans ont voté» ajoute le rapport.

«Dans la province du Haut Ogooué, les résultats obtenus par le candidat du PDG relèvent d’une
fraude massive orchestrée de manière experte» affirme encore madame Okomo Obame, expliquant que dans plusieurs départements, «le vote est de 100% pour un même candidat et dans le même temps les fiches d’émargement qui attestent de la réalité du vote de chaque électeur sont vierges ou incomplètes».

Elle cite notamment à cet effet les départements de la Mpassa, de l’Ogooué Létili, de Lékoko, de la Djouri Agnili, où «les procès verbaux de plusieurs bureaux de vote ont été rédigés par une seule et même personne», comme dans les 3ème et 4ème arrondissement de Franceville. «Dans les mêmes bureaux de vote ont retrouve des personnes qui sont à la fois contrôleur CENAP et secrétaire», conclu le rapport.

Or, la loi électorale en vigueur au Gabon stipule : «Constituent des causes d’annulation totale ou partielle des élections : (…) l’organisation des élections en dehors des circonscriptions ou sections électorales définies par la loi ; l’organisation du scrutin dans des lieux autres que les bureaux de vote réguliers ; le défaut d’isoloir dans un bureau de vote, même hors de toute intention de fraude ; le déplacement de l’urne hors du bureau de vote avant ou pendant le dépouillement sans l’autorisation du bureau de vote ; la constatation dans l’urne d’un nombre de lots d’enveloppes accolées supérieur au nombre d’émargements ; la manipulation avérée du fichier électoral ou de la liste électorale».

A la lecture du rapport de l’experte mandatée pour contrôler le déroulement du scrutin de l’élection présidentielle du 30 août, le Front de refus du coup de force électoral a demandé «la mise en place d’une commission d’enquête internationale sous l’égide du secrétariat général de l’ONU qui ferait la lumière sur tout ce que nous dénonçons et qui confirme le coup d’État électoral qui est en cours dans notre pays».

Publié le 12-09-2009    Source : gaboneco     Auteur : gaboneco   

 

 

Pays mort!

Trois jours de ville morte sur l’étendue du territoire

Les leaders de l’opposition gabonaise ont appellé aujourd’hui à trois jours de ville morte sur l’étendue du territoire, à compter de lundi, pour protester contre le coup d’Etat militaire d’ALI BONGO


Trois jours de ville morte sur l'étendue du territoire

Alain Bongo le roi des teké

Gabon : Le président des intérêts français préterait serment en République du Haut-Ogooué

« Je jure de protéger avec les armes la richesse de ma famille et les intérêts des amis de mon père. Je veillerai à ce qu’un seul cheveu d’un Français ne soit touché. J’écraserai sans état d’âme toute opposition à mon action ». Voila, comment le Président du Haut-Ogooué s’exprimerait devant le temple du grand Orient à Franceville.

Le président des intérêts français préterait serment en République du Haut-Ogooué

En évitant de préter serment devant les milliers de Gabonais qui l’ont renié, ALI BONGO respecterait au moins la volonté du peuple en ne piétinant pas une fois de plus la constitution gabonaise reconnaissant de fait sa défaite aux élections présidentielles.

Avec 99,99% des électeurs dans la province du Haut-Ogooué, où il règnera au cours des prochaines années, ALI BONGO prêterait serment dans l’anonymat à Franceville, pour éviter de choquer une fois de plus une population qui n’est pas disposée à le reconnaître comme le chef de l’Etat.

Attention aux elections truquées!

Au Gabon et en Afghanistan en ce moment, en Iran au mois de juin, les élections sont de plus en plus souvent contestées. A tel point que le suffrage universel risque de ne plus être considéré comme le meilleur moyen de désigner ses dirigeants.

Chacun des trois cas cités est différend et toute comparaison entre eux serait hasardeuse. Le phénomène n’est pas nouveau et l’on a vu des scrutins contestés dans bien d’autres pays, dont certains, comme le Mexique, tiennent des élections depuis longtemps.

Il y a là un danger certain. Un jour viendra où le recours au suffrage universel ne sera plus considéré comme le meilleur moyen d’assurer la légitimité des gouvernants.

Bien sûr, une élection ne suffit pas à créer une démocratie. Encore faut-il un Etat de droit qui assure la protection des droits des citoyens. Mais comment créer les institutions démocratiques sans recourrir au suffrage universel ? C’est un vrai casse-tête.  

En Palestine, en janvier 2006, on avait déjà mis la charrue avant les boeufs. La décision, prise sous pression américaine, de tenir des législatives, alors que la victoire du Hamas était prévisible, était des plus hasardeuses. Les pays occidentaux se sont vus dans l’obligation de contester la victoire des islamistes, alors que le scrutin avait été jugé sans fraude. Les idéaux démocratiques, que l’on voulait au départ mettre en avant, en ont pris un coup.  

Organiser des élections dans des pays dépourvus de culture et d’institution démocratiques est une gageure. Observateurs internationaux et commissions électorales ne suffisent pas toujours à crédibiliser le scrutin.

Que faire ? Il n’y a pas de réponse simple. D’abord, aborder la question avec moins d’idéologie et plus de pragmatisme. Ensuite, on devrait peut-être songer à un organisme électoral international, sous l’égide de l’ONU, qui superviserait et donnerait son blanc seing aux élections, partout dans le monde. Encore faudrait-il qu’il soit jugé impartial et accepté par tous… On en est loin.

Pourquoi le recomptage en Afghanistan et non au Gabon?

 

Que Dieu bénisse le Gabon et diable bénisse la France et son alain Bongo

Barack Obama, réagi avant qu’il ne soit trop tard

Barack Obama, réagi avant qu’il ne soit trop tard

Barack Obama, utitile de vous faire un dessin, vous êtes au courant de ce qui se passe en Afrique et au Gabon, par votre Ambassade des Etats Unis au Gabon, nous vous prions de nous évitez cette guerre civile qui se prépare au quartier en ce moment, la France, nous a abandonné, la democratie c’est pour les blancs et non pour les nègres.
Barack Obama, réagi avant qu'il ne soit trop tard

Ici anti Français, ne fait que monté, depuis les félicitations de SARKOZY à Ali Bongo, moi, qui n’a pas fait beaucoup d’école, je comprends les choses, la situation au Gabon, est grave, ça peut exploser à tout moment. Nous n’avons plus confiance à la France, elle ne voit que ses intérêts au Gabon. Nous sommes à bout, en plus de cela on nous tue, la France ne dit rien. Notre espoir est tourné vers l’Amérique, ne nous déçois pas, notre frère, sauve ton continent de la misère et de la France.

Tout Africain francophone, au fond de lui, est devenu anti Français, c’est la France qui nous met dans cette situation, à quand, l’indépendance du Gabon ? où nous pouvons choisir notre président librement, donc il faut verser notre sang pour l’obtenir ? Le peuple Gabonais, dans sa misère, vous envois ce message d’alerte, pour nous libérer de la France, si non, il sera trop tard. Nous n’avons pas élu Ali Bongo, comme président, c’est le choix de la France pour ses intérêts, et non pour le peuple.

Je vous remercie d’avance de faire quelque chose.

Les matitis de Libreville, que Dieu bénisse le Gabon et le diable bénisse la france et son alain Bongo le nigérian!

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