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Archive pour octobre, 2009

Le bonheur de la France et le malheur de l’Afrique

Le Tchad figure en bonne place des clients de la France, en matière d’armements. Rendu public lundi, le rapport du ministère français de la Défense sur les exportations d’armement en 2008 indique que les ventes d’armes de la France au Tchad ont progressé de 50% l’année dernière, pour atteindre près de 13 millions d’euros. Un pactole qui dépasse l’aide apportée par la France à Ndjamena la même année pour renforcer le système éducatif, lutter contre la mortalité infantile et le Sida.

Mais la France avait-elle le droit de livrer des armes au gouvernement tchadien ? Non, estime une coalition d’Ong dont Amnesty International France, Oxfam France – Agir ici, le Secours catholique, Caritas France et le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). Selon ces organisations regroupées dans une plate-forme baptisée « Contrôlez les armes », les 27 pays membres de l’Union européenne ont adopté en décembre dernier un « Code de conduite de l’Union européenne en matière d’exportation d’armements « , à travers lequel ils se sont engagés à ne plus vendre d’armes dont l’usage pourrait participer à de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire, ou porter atteinte au développement économique.

« Organiser un grand débat parlementaire »

Or constatent les Ong, « une commission d’enquête internationale, soutenue par la France, a conclu aux responsabilités principales et directes des autorités tchadiennes dans de graves violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire qui ont eu lieu au cours de la bataille de Ndjamena, en février 2008 ». L’appui militaire de Paris avait permis au président Idriss Deby Itno de sauver son pouvoir menacé par une rébellion armée venue du Soudan voisin.

Par conséquent, « les députés doivent se réveiller et interroger le gouvernement sur la légalité des exportations de la France vers des pays comme la Chine, la Colombie, Israël ou le Tchad », exhorte Nicolas Eucken, d’Oxfam France. Selon ce responsable, les élus français doivent aussi organiser un grand débat parlementaire, « pour demander au gouvernement ce qu’il compte faire pour mettre la législation française en conformité avec ses engagements européens »

Notre sauveur Thomas Sankara et que Dieu le Tout Puissant te garde à sa Droite

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L’Afrique a besoin des hommes integres pour son development,et non pas de ces carnassiers qui ne sont la que pour leurs propres interets.

Notre cher grand Sankara a semené dans un continent riche dans son sous sol et jusqu’à present l’Afrique n’a pas toujours récolté ce que le grand sage d’Afrique a sémé pour sa masse populaire, et c’est pourquoi nous pridistes, nous emboitons le pas de notre Sauveur Thomas Sankara, qui n’a eu peur de rien même pas de la maudite France qui l’a fait tué par son grand ami d’enfance Blaise Compaoré qui aujourd’hui circule tranquilement dans le pays, dans le continent et même médiateur de la crise de Conakry et on parle de la CPI….

Nous avons appris de ce dernier que la démocratie s’arrache et ne s’obtient pas tel comme veulent nous le faire croire des grands dictateurs africains et français à l’image d’Omar Bongo Ondimba (le diable en personne), Mittérant, Sarkozy, Chirac,Alain Bongo, Blaise Compaoré,Paul Biya,etc.

Thomas Sankara et Ché Guevarra ont réellement aimé leurs masses populaires et c’est pourquoi ils ont été tué par des barbares français et americains.

Nous devons redessiner notre avenir, en refusant la mondialisation et en optant pour un marché commun africain mais tout d’abord chassé du pouvoir tous les fils et familles des dictateurs décedés en Afrique…

Le nouveau décompte des voix est terminé

 La Cour constitutionnelle gabonaise a terminé samedi le nouveau décompte des suffrages de la présidentielle du 30 août mais ne donnera pas son résultat. Elle a également terminé l’audition des requérants demandant l’annulation du scrutin. La Cour ne devrait pas rendre son verdict final avant au moins 8 jours

Le plus dur est fait, mais la procédure est loin d’être terminée. La Cour constitutionnelle ne rendra pas de décision avant une bonne dizaine de jours. Tous les suffrages ont donc été recomptés comme le souhaitaient les candidats ayant déposé un recours.

Les magistrats de la Cour doivent maintenant rédiger leur rapport, ensuite la Cour constitutionnelle se réunira lors d’une audience publique au cours de laquelle les requérants seront également entendu comme dans un procès. Ce n’est qu’à l’issue de ces débats que la Cour pourra enfin se prononcer et désigner le vainqueur de l’élection présidentielle du 30 août dernier.

« La procédure s’achemine maintenant vers la fin. Nous pensons qu’en fin de semaine prochaine les rapports pourront être produits par les magistrats rapporteurs et présentés en audience publique, estime Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon. Nous sommes tenus par les délais constitutionnels. Nous avons au maximum un mois à partir du quinzième jour qui suit la proclamation des résultats. Nous pensons que ce sera au plus tard dans une dizaine de jours ».

La Cour constitutionnelle sera donc en mesure de désigner le vainqueur de la présidentielle. Ses décisions sont souveraines et ne peuvent faire l’objet d’aucun appel ni d’aucun recours.

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